Philippe Lailler, le président du MoDem du Calvados, avoue sa « stupeur » en apprenant que les élus régionaux n'ont pas été unanimes sur le vote du projet de TGV normand. Jeudi, les neuf élus d'Europe écologie se sont abstenus, en présence de Jean-Pierre Duport, le président du comité de pilotage de la ligne. « L'alliance de façade entre Laurent Beauvais et les Verts n'aura pas mis longtemps à voler en éclats ! »
Aujourd’hui, la question de l’arrêt de la construction de l’EPR de Flamanville apparaît toujours comme un point de discorde au cœur des négociations entre Europe Ecologie, Les Verts et le Parti Socialiste.
Il est inquiétant de voir comment on décide du devenir du nucléaire de notre pays : en catimini, en laissant des politiciens qui visiblement ni connaissent pas grand chose, signer des accords sur des coins de table.
Aujourd’hui, la question de l’arrêt de la construction de l’EPR de Flamanville apparaît comme un point de discorde au cœur des négociations entre Europe Ecologie, Les Verts et le Parti Socialiste. Cependant, dans notre Région qui est la plus concernée, les écologistes siègent avec leurs amis du PS au sein de la majorité.
Alors qu’Eva Joly, candidate EE-LV à la présidentielle, affirme de nouveau son souhait de voir les travaux de l’EPR s’arrêter, les membres de son parti en Basse Normandie semblent faire la sourde oreille.
Dans un communiqué, les Verts d’Hérouville critiquent «l’attitude du Maire» sur le projet de la plateforme conteneurs située sur la presqu’île hérouvillaise. La majorité municipale souhaite apporter quelques éléments en réponse à ces attaques sans fondement. Regrettant que Mme LOWY s’attache à véhiculer des propos qui vont à l’encontre du développement de la ville comme elle l’avait fait il y a quelques années lors de la fermeture du lycée RABELAIS.
Selon les Verts, Rodolphe THOMAS «abuse les riverains». Pour nous, tenir de tels propos c’est méconnaître le combat exemplaire du collectif d’habitants qui s’est créé pour s’opposer à l’installation de cette plateforme.
Loin d’être abusé par la municipalité, en avançant des éléments très techniques, ce groupe de riverains du Bourg-Montmorency a su mettre en évidence les nuisances qui découleront de la plateforme conteneurs.
Ce samedi, à 11 h 30, sur France 3, débat « spécial cantonales » : coup de projecteur dans le Calvados. Animée par Franck Besnier, de France 3, et Jean-Jacques Lerosier, reporter régional à Ouest-France, l'émission « La Voix est libre » recevra Jean-Léonce Dupont, Nouveau Centre, vice-président du conseil général du Calvados, sénateur ; Clotilde Valter, PS, conseillère générale de Lisieux ; Pascal Allizard, UMP, vice-président du conseil général, maire de Condé-sur-Noireau ; Rodolphe Thomas, MoDem, maire et conseiller général de Hérouville ; Stéphanie Derobert, Europe écologie - Les Verts et Philippe Chapron, président du FN 14.
Deux candidats ont annoncé leurs candidatures aux élections cantonales qui auront lieu les 20 et 27 mars prochains. Il s'agit de François Besnard, maire de Grainville-Langannerie, et Jacky Lehugeur, conseiller général sortant.
François Besnard
Âgé de 50 ans, maire de Grainville-Langannerie, membre du MoDem, François Besnard se qualifie de centriste et soutiendra la majorité départementale actuelle s'il est élu. Il est déjà en campagne depuis quelques semaines.
Le baptême régional de Rodolphe Thomas (Nostalgie 106.4FM)
Ecouter l'émission :
Demandez aux Hérouvillais : Rodolphe Thomas, c'est le gars sympa. Une allure juvénile alors que l'homme approche de la cinquantaine, une tonalité "peuple", un contact facile, volontiers plaisantin. Il va même jusqu'à tutoyer les journalistes, ce qui est parfois assez déstabilisant. Pas sans cause que cet homme-là ait été réélu il y a 2 ans maire d'Hérouville-Saint Clair dès le premier tour. Il a le sens du terrain.
Le Front national affaibli, la droite croit en ses chances.La perspective d’une triangulaire avec l’extrême droite s’éloigne, même si c’est le MoDem qui pourrait cette fois venir troubler le duel droite-gauche
La Basse-Normandie est une terre à l’équation politique complexe, où les petites listes sont souvent parvenues à se faire une place aux côtés des grands partis. Sur le papier, la région penche à droite, puisqu’elle détient les trois présidences de conseils généraux. Aux précédentes régionales, elle a pourtant basculé à gauche.