Lors du premier jour de la session budgétaire du Conseil Général, des élus courageux ont profité de mon absence pour critiquer le mode de fonctionnement de la commission développement économique que je préside depuis mars 2008.
Tout d’abord, je tiens à préciser que mon absence était exceptionnelle. En effet, à ma demande, Philippe DURON, le Président du Conseil d’Administration du CHU avait organisé durant toute la journée une visite du Centre Hospitalier pour laquelle je me devais d’être présent afin d’évoquer avec chaque service, les problèmes rencontrés par le personnel.
Concernant la commission développement économique, je tiens à préciser qu’aucun dossier n’est en retard au Département et que compte tenu de la crise économique, le nombre de demandes examinées est en baisse au Conseil Général. Je m’étonne de ces attaques gratuites car jamais je n’ai reçu d’examens particuliers concernant une entreprise, ni de plaintes sur le fonctionnement de cette commission de la part de Monsieur HAVARD, ni d’autres conseillers généraux.
Depuis des mois, j’ai rencontré plusieurs dizaines de chefs d’entreprises lors de visites sur le terrain. Tant en qualité de Président de la SHEMA que de Président de la commission développement économique du département, j’ai pu répondre à de nombreuses urgences et apporter un soutien concret à des entreprises en difficulté (prenons simplement l’exemple de la CIBEM qui emploie actuellement plus de 200 salariés à Saint Pierre du Dives).
Comme devrait le savoir Monsieur HAVARD, l’efficacité des élus ne se mesure pas au nombre d’heures de présence en réunion mais au nombre d’heures passées sur le terrain au contact des acteurs locaux du développement économique.
Je suis d’ailleurs prêt à lui faire découvrir à mes cotés le travail d’un élu proximité.
Rodolphe Thomas
