Le MODEM vient d’affirmer qu’il n’était pas propriétaire de ses voix et qu’il ne donnait pas de consigne de vote pour le deuxième tour.
Durant ces dernières 48 heures, Rodolphe THOMAS a refusé toutes les alliances qui nous ont pourtant été proposées. Pour nous, la priorité n’était pas d’occuper des postes coute que coute, mais de défendre des idées qui ne pouvaient, selon nous, être portées par d’autres formations politiques.
En Basse Normandie, nous constatons que cette ligne de conduite n’a malheureusement pas été celle de la liste d’Europe Ecologie qui vient d’effectuer un tri sélectif parmi les idées que ses candidats avaient pourtant défendu avec « conviction » pendant cette campagne.
Le Nucléaire, le projet du terminal charbonnier de Cherbourg, le zéro investissement sur le réseau routier…….. Tous ces combats et ces valeurs sont passés à la trappe pour des postes de conseillers régionaux.
Ces petits arrangements entre amis ne vont pas revaloriser l’image des politiques et lutter contre l’abstention qui a marqué le premier tour de scrutin.
Nous pensons que les colistiers d’Europe Ecologie auraient du prendre exemple sur les BRETONS et avoir le courage de se maintenir au deuxième tour de scrutin en restant indépendant et ainsi pouvoir présenter leur projet aux électeurs.
Dommage ! L’appel du pouvoir aura a été, une fois encore, plus fort que la défense des idées.
Philippe LAILLER
Président du MODEM 14
